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Le Château d'Eau

Visite de l'expo

Le Château d'Eau, Pôle photographique de Toulouse, expose 36 oeuvres choisies parmi ses collections. Cette sélection sur le thème de l'érotisme a été spécialement réalisée pour la médiathèque. Qu'est-ce que le Château d'Eau ?

Lire l'interview de Dominique Roux, chargé de la documentation et de la médiation à la Galerie du Château d’eau.

Quels photographes sont exposés ?

Les « classiques »Willy Ronis, Robert Doisneau
Entre surréalisme et radicalité, Pierre Molinier, Claude Fauville, Frédéric Karikese, Lionel Bayol-Thémines
Erotisme et « clichés » : l’autodérision, Bruno Heitz, Andrea Zeitler
Peinture et photographieRaymond Chabosi, Emile Zola, Dominique Roux, Elina Brotherus, Carla Van de Puttelaar
L’érotisme et l’écriture avec les corps, Kishin Shinoyama, Jacques Baris, Blok & Broekmans, Jeanloup Sieff, Ignacio Del Rio, Rafael Navarro
Espace intime et évocation érotique, Jules Buisson-Chavot, Eva Rubinstein, Didier Delmas

 

Château d'Eau de Toulouse

Le Château d'Eau, Toulouse

Le Château d’Eau, Pôle photographique de Toulouse, existe depuis 1974. Fondé par le photographe français Jean Dieuzaide, le lieu acquiert rapidement une renommée mondiale en présentant des expositions prestigieuses : Lee Friedlander, Walker Evans, Edward Weston, Robert Doisneau, Brassaï, Cartier-Bresson, etc.

Porté par une programmation équilibrée entre des grands noms de la photographie et des artistes émergents, le Château d’Eau se développe comme un lieu de production et de diffusion complet : productions d’expositions, éditions de livres, résidences, médiation. Chaque année une dizaine d’expositions temporaires y sont programmées, dont des expositions d’envergure internationale comme Anders Petersen récemment ou Peter Hugo. Fort de cette dynamique, le lieu construit et s’implique dans des propositions hors ses murs, s’ouvrant ainsi à de larges publics et à un réseau de coopération à l’étranger.

S’appuyant sur son expérience et son relationnel avec ses artistes, le Château d’Eau est un acteur incontournable de la photographie contemporaine en Europe, en recherche permanente d’ouvertures inédites alliant la singularité et la transdisciplinarité de la création contemporaine.


L’association PACE
La Mairie de Toulouse a confié en 1986 la gestion de la Galerie Municipale du Château d’eau à une association loi 1901 : P.A.C.E (Photographie Au Château d’Eau). Son actuelle présidente est Mme France Cayla.

Bâtiment Le Château d'Eau ToulouseLe Château d’Eau,
bâtiment construit au début du XIXe siècle, était à l’origine un château d’eau dédié à l’alimentation en eau potable de la ville de Toulouse.

En 1822, l’architecte Jean-Antoine Raynaud conçoit l’édifice.

Inscrit comme monuments historiques en 1987.


Des expositions : Depuis sa création, le Château d’Eau a présenté plus de 400 expositions. Attachée à montrer la photographie sous toutes ses facettes, la programmation se compose de travaux d’artistes en émergence comme ceux des grands noms qui ont fait l’histoire.

Un centre de documentation : De l’invention aux esthétiques contemporaines : 14 000 ouvrages sur la photographie, une vidéothèque accessibles à tous.

Un service des publics : Il accueille tous les publics et organise des ateliers spécifiques pour les scolaires.

Une collection permanente : Un fonds important de tirages originaux qui fait l’objet d’expositions itinérantes mises à disposition des établissements publics, scolaires, universitaires, culturels français et étrangers.

Des éditions : Plus de 300 monographies et affiches éditées, des livres, des co-éditions.

Interview

Interview de Dominique Roux

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Monsieur Dominique Roux, chargé de la documentation et de la médiation à la Galerie du Château d’eau.

Comment le projet de cette exposition est-il né ?

L’exposition a été créée spécialement pour la Médiathèque André Malraux, c’est donc la première fois que cet accrochage de la collection est présenté au public.

Au vue des différents styles photographiques et de la pluralité des artistes qui ont contribué à cette exposition, comment avez-vous opéré en termes de sélection d’œuvres ? Quels ont été vos critères ? Votre démarche artistique ?

Le thème de l’érotisme touche en photographie à différents types de représentation du corps. Il couvre les genres du nu, de la photographie de charme, de l’intime, de l’érotisme ou de la pornographie. Par ailleurs, il relève de pratiques photographiques  aussi diverses que le portrait, l’autoportrait, la photographie prise sur le vif ou la mise en scène.

Quelle place tient la mise en scène dans ces photos ? Comment procède les photographes ?

Photographier l’autre dans sa nudité ou dans son intimité résulte d’approches souvent mises en scène puisqu’il est difficile de photographier à l’insu de la personne photographiée. Il exige au moins l’accord du modèle qui se met en scène elle-même ou que le photographe dirige au moment de la prise de vue. La complicité et l’absence de manipulation sont de mises dans cette pratique. Elle doit résulter d’une véritable relation de respect entre le photographe et son modèle.

L'érotisme étant un sujet parfois tabou ou délicat à traiter, avez-vous rencontré des difficultés particulières lors du montage ou de la diffusion de cette exposition ?

La collection du Château d’eau et sa constitution font que des images trop « radicales » dans ce domaine n’y figurent pas. Le problème ne s’est donc pas posé pour réfléchir à une véritable sélection du point de vue de ces tabous ou d’autocensure en direction des publics.
Par contre, nous avons décidé d’ouvrir la thématique de départ « l’érotisme » à des approches plus générales sur le corps, l’amour, la relation…

Les photos sont principalement des modèles féminins. Est-ce un choix ou la femme est naturellement plus représentée que les hommes ? Qu'est-ce qui motive cette préférence ?

Bien sûr l’histoire du nu, tant du point de vue de la peinture que de la photographie, reprend les postures machistes et les rôles traditionnels dévolus culturellement à l’homme et à la femme situant le modèle du côté du féminin et l’artiste / le preneur d’images du côté masculin. La femme dans le rôle de la muse, de la créature, l’homme dans celui du voyeur, du créateur. Ces rôles petit à petit évoluent, mais il faut bien reconnaître qu’aujourd’hui, rares sont les femmes photographes qui prennent l’homme nu comme objet de leurs images, et que la plupart des nus masculins sont l’œuvre de photographes homosexuels ou d’autoportraits…

Enfin, comment la photographie érotique a-t-elle évolué avec le temps et selon vous est-ce que la perception du public à son égard a changé ?

Quand on regarde les premières photographies érotiques ou pornographiques du XIXe siècle, on constate qu’elles n’ont rien à envier aux représentations d’aujourd’hui. La différence essentielle réside dans leur diffusion : autrefois vendues sous le manteau, aujourd’hui diffusées en plein jour. On ne peut donc parler de libération progressive du regard. C’est surtout au niveau de leur réception que les choses ont changé. Mais là encore, il faut nuancer : beaucoup d’images et d’approches photographiques dans les années 70/80 ne posaient aucun problème alors qu’aujourd’hui, ils peuvent faire l’objet d’actes de censure, et sous prétexte et sous couvert de respect de la famille et de protection de l’enfance représenter un certain «  retour à un ordre moral »…

Les « classiques »


Les « classiques », Willy Ronis, Robert Doisneau


Willy RONIS

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Le Nu Provençal - 1949

Né en 1910, à Paris. Willy Ronis est un photographe français qui s'est consacré aux images prises sur le vif et en noir et blanc et est l'un des représentants les plus éminents de ce que l'on a appelé par la suite la photographie humaniste. Il reçoit le prix Nadar en 1979. Voir la vidéo Willy Ronis raconte ses photos les plus célèbres.

 

Robert DOISNEAU

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Créatures de rêves, 1952

Robert Doisneau (1912-1994) est un photographe et photojournaliste. Il est probablement le photographe français le plus connu dans le monde grâce au "Baiser de l'Hôtel de Ville". Grande figure du réalisme poétique, ses photographies noir et blanc des rues de Paris d'après-guerre et de sa banlieue ont fait sa renommée... Robert Doisneau se définissait lui-même plus comme étant un « pêcheur d'images » plutôt qu'un « chasseur d'images ». Vous pouvez visiter le site www.robert-doisneau.com/fr/
 

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Entre surréalisme et radicalité

Entre surréalisme et radicalité, Pierre Molinier, Claude Fauville, Frédéric Karikese, Lionel Bayol-Thémines


Pierre MOLINIER

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Jean

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Autoportrait

1900-1976. Né avec le siècle, Pierre Molinier est connu pour ses photographies à forte charge érotique, images ambigües de l'androgynie et du fétichisme, mises en scène de soi et du corps. A partir des années 50, il devient ami avec André Breton qui l’encourage vivement dans son travail. Pierre Molinier se consacre entièrement à son oeuvre photographique, et notamment à des autoportraits en photomontages. L'artiste se photographie en travesti, ou photographie ses amis, avant de découper les images et de rephotographier son collage pour obtenir une image « idéale ». Erotisme et surréalisme se mêlent dans son oeuvre, qui a influencé les artistes de Body-Art dans les années 70.

 

Claude FAUVILLE

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Sans titre

Né en 1940 à Charleroi (Belgique). Il utilise des procédés anciens au platine, utilisés à l’origine de la photographie. Le tirage platine-palladium fut inventé en 1873 et confère les tons chauds et la richesse de nuances. L’ensemble de l’oeuvre de Claude Fauville porte sur le nu artistique et l’érotisme, avec le souci d’une empreinte dramatique obtenue soit pas le geste ou la mise en scène de l’image. C'est un photographe de nu artistique qui utilise la technique du palladium et du noir et blanc. Vous pouvez visiter le site www.fauville.eu.

 

Frédéric KARIKESE

Frédéric KARIKESE Extrait des aubes crépusculaires. 1985 - Collection du Château d’Eau, Toulousekarikase2.png
Extrait des aubes crépusculaires. 1985

Photographe belge, plasticien (photographie, infographie, happenings, installations). Frédéric Karikese propose des photographies à la fois belles et dérangeantes, reprenant à son compte la formule de George Bataille « la beauté n ‘est que le premier degré du terrible ». Sa conception de la photographie, « érotique et thérapeutique » l’a conduit à explorer le champ du nu et de l’érotisme.

 

Lionel BAYOL-THÉMINES

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Sans titre

Lionel Bayol-Thémines, photographe et plasticien travaille et vit à Paris. Biochimiste de formation, il poursuit depuis une vingtaine d’années une recherche plastique centrée autour de l’humain. Il interroge le corps comme medium social. Il est depuis 2004 résident permanent de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques à Paris. Vous pouvez visiter le site www.bayol-themines.com.
Source : www.lecube.com/fr/lionel-bayol-themines_265

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Erotisme et « clichés » : l’autodérision

Erotisme et « clichés » : l’autodérision, Bruno Heitz, Andrea Zeitler


Bruno HEITZ

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Bruno Heitz est né en 1957 en France. Dessinateur de livres pour enfants, il s’intéresse aussi à la photographie. Dans cette série, il « croque » avec beaucoup d’humour de grands photographes comme Lucien Clergue passionné par le corps des femmes, ou d’une manière plus générale, le côté un peu « voyeur » de tout objectif photographique.

 

Andrea ZEITLER

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Pin-Up, 1992

Né en 1968, elle vit et travaille en Allemagne Femme-objet du regard de l'homme, femme-support du désir masculin, femme-fétiche, femme-potiche, Andrea Zeitler, par la pratique de l’autoportrait se met en scène dans des poses artificielles, des décors de mauvais goût, elle construit tout un univers de mascarades pour mieux disqualifier les clichés et les stéréotypes.

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Peinture et photographie

Peinture et photographie,
Raymond Chabosi, Emile Zola, Dominique Roux, Elina Brotherus, Carla Van de Puttelaar

Emile ZOLA

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Emile Zola est un écrivain et journaliste né en 1840 et mort en 1902. Il est considéré comme le chef de file du naturalisme. Sur le plan littéraire, il est principalement connu pour sa fresque romanesque Les Rougon-Macquart dépeignant la société sous le Second Empire. Il s'est engagé dans l'affaire Dreyfus en publiant en janvier 1898 dans le quotidien L'Aurore, l'article J'accuse qui lui a valu un procès et un exil à Londres. Il s'est aussi intéressé à la photographie qui est devenue une passion.
Emile Zola réalisera près de 7000 plaques photographiques entre 1840 et 1902. Comme pour son oeuvre littéraire, il expérimente son regard naturaliste sur Paris, sa famille ou encore son exil en Angleterre, parfois avec des cadrages audacieux. Ici il s’inspire des « études » de la peinture pour faire un portrait très intime de sa seconde compagne, Jeanne Rozerot.

 

Dominique ROUX

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Déjeuner sur gélatino-bromure

Né en 1950, Dominique Roux est né à Surgères et vit et travaille à Toulouse. Plasticien, Dominique Roux pratique l’autoportrait et le simulacre photographique. Dans son Déjeuner sur gélatinobromure, il pastiche en dénudant les hommes la célèbre peinture.
Par ailleurs, il est responsable du Centre de documentation photographique de la Galerie du Château d'Eau à Toulouse, et enseigne l'Histoire de la photographique à l'Université de Toulouse Le Mirail, à l'ETPA (Ecole Technique de Photographie et d'Audiovisuel) de Toulouse et à l'Ecole des Mines d'Albi. Vous pouvez visiter le site www.dominiqueroux.com.

 

Elina BROTHERUS

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Nu endormi, 2003

Née en 1972 à Helsinki. Cette photographe finlandaise confronte la photographie aux codes classiques de la représentation picturale. Par l’autoportrait, elle se met en scène dans la simplicité des décors de son quotidien ou en dialogue avec des situations et des paysages. Pour elle, l’autoreprésentation et l’utilisation du déclencheur à retardement constituent à chaque image une confrontation avec l’acte photographique. En abordant le paysage comme un prolongement de sa personne et en y projetant ses émotions personnelles, Elina Brotherus offre en même temps « un écran au spectateur, à lui d’y projeter ses désirs personnels ». Vous pouvez visiter le site www.elinabrotherus.com/news.

 

Carla VAN DE PUTTELAAR

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Sans titre, 2007

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Sans titre, 2007

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Sans titre, 2001

Carla van de Puttelaar est né à Zaandam, aux Pays-Bas en 1967. Elle se spécialise dans la photographie de portrait, surtout de nus. Elle vit actuellement et travaille à Amsterdam. Dans les photographies de Carla van de Puttelaar, des fragments de corps féminins se détachent du fond avec des gestes simples mais pourtant troublants. Les postures suggèrent un calme abandon et laproximité de la photographe avec le corps du modèle nous projette dans la sphère de l'intimité. Traces, égratignures, veines, bleus, marques de sous-vêtements accentuent cette sensation de fragilité de corps saisis à fleur de peau à la limite de la transparence. Inspirée par la lumière nordique et l’héritage des peintres flamands, la chair est transparente presque bleutée, baignée d’une lumière froide mais douce presque sans ombre. Vous pouvez visiter le site www.carlavandeputtelaar.com.

 

Raymond CHABOSI

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Abandon

Photographe toulousain 1907-1984. Membre du Cercle des XII, premier cercle photographique toulousain autour de Jean-Dieuzaide. Il pratique le studio et le nu artistique.

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L’érotisme et l’écriture avec les corps

L’érotisme et l’écriture avec les corps,
Kishin Shinoyama, Jacques Baris, Blok & Brokmans, Jeanloup Sieff, Ignacio Del Rio, Rafael Navarro

Kishin SHINOYAMA

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Twin, 1969

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Brown lily, 1969

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Brown lily, 1969

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Twin, 1969

Né en 1940 à Tokyo. Il vit et travaille au Japon. Ses maîtres avoués sont Irving Penn et Richard Avedon. « Je ne veux retenir que cette ligne « d'encre de chine » qui souligne les courbes pleines de volupté des corps qu'il nous propose, véritables sculptures d'un admirable graphisme - elles font à la fois penser à Matisse, évoquer Arp, servis par de superbes tirages argentiques vintage. Shinoyama pousse cette volupté à son comble en affichant les formes épurées de corps entrelacés dans un jeu de clair-obscur. Une esthétique du sensualisme qui parvient à convaincre nos regards contemporains... »

 

Jacques BARIS

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Couple nu

Né en 1947, il vit et travaille dans les Landes. Il pratique le nu artistique depuis ses débuts. De la photographie en noir et blanc, il faut toujours considérer aussi le négatif de sorte que la femme et l'homme tour à tour deviennent l'un à l'autre "la larme blanche dans l'antre noir ". Interférence de l'épiderme et de la pellicule. Nous ne saisissons que des images. Nous ne broyons que du noir. De telle manière que le couple devient idole, né dans l'ombre de la chambre noire ou environné du nimbe des éclairages. Aussi bien la nudité devient-elle chasteté dans la rigueur de la pose.

 

BLOK & BROKMANS

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Huntress, 1981

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Sphynx, 1980

Diana Blok and Marlo Broekmans ont formé de 1978 à 1982 un duo d’artistes. Ensemble, elles abordent les thèmes du nu, du portrait et travaillent surtout sur l'autoportrait, qu'elles considèrent non comme un reflet narcissique, mais comme une forme d'introspection teintée d'onirisme, voire de symbolisme dans des images évoquant les Tarots ou le Sphynx. Elles se situent ainsi dans la continuité de l'oeuvre de la photographe surréaliste Claude Cahun, qui revendiquait l'ambiguïté sexuelle.

 

Jeanloup SIEFF

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Derrière - Paris 1969

1933-2000. Lauréat du prix Niépce en 1959. Après avoir été photojournaliste à l’Agence Magnum, il travaille pour les grands magazines de mode comme Vogue ou Harper's Bazaar. Son travail personnel explore une esthétique du corps, comme ici, par fragment, avec un brin de provocation. Ses tirages en noir et blanc révèlent néanmoins une douceur et une richesse d’ombres et de lumières qui transcende le corps en sculpture.

 

Ignacio DEL RIO MUÑOZ

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Les fleurs

Né en 1958 en Espagne. Artiste et photographe publicitaire, il développe une oeuvre personnelle centrée sur le corps vu en fragment. Ses photographies consistent à dévoiler, suggérer toujours avec humour, le sens caché des choses.

 

Rafael NAVARRO

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Série Formes

Né en 1940 à Zaragoza. Rafael Navarro travaille sans discontinuer le corps humain et ses reflets, cherchant à en souligner la beauté. Très abstraite, cette série « formes » propose une étude évocatrice des corps et une grande maîtrise de l’ombre et de la lumière, l’essence même de la photographie en noir et blanc.

 

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Espace intime et évocation érotique

Espace intime et évocation érotique, Jules Buisson-Chavot, Eva Rubinstein, Didier Delmas

 Jules BUISSON-CHAVOT

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Femme à la toilette

Né en 1952 à Toulouse, photographe, professeur de mathématiques en France et au Maroc, fondateur de l'association Ligne d'horizons. Jules Buisson-Chavot utilise le flou, le reflet, le contre-champ pour nous projeter dans l’image. Cette photographie extraite d’une série sur son quotidien exprime avec subtilité comment montrer sans surexposer par un jeu d’entrebâillement et de miroir. Il nous montre son point de vue en s’incluant dans le cadre usant de la caméra subjective.

 

Eva RUBINSTEIN

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Bed in the mirror

Eva Rubinstein est née en 1933 à Buenos Aires. Eva Rubinstein photographie des lieux et des objets communs avec élégance et un sens très particulier de la lumière. Ici elle utilise le miroir pour suggérer avec poésie l’intimité d’une chambre. Le contre-champ invite le spectateur à sa propre narration en lui laissant libre cours.

 

Didier DELMAS

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Nu dans l'angle avec fleurs

Photographe toulousain, né en 1946. Influencé par le surréalisme, Didier Delmas propose des photographies conceptuelles autour du nu.

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